Opinion

Articles où une position personnelle est exprimée.

Crédit photo : Chris Stubel

En entrevue à l’Express, le ministre de l’Intérieur de France, Claude Guéant, a abordé divers sujets d’actualité en France. Ce dernier a d’ailleurs tenu certains propos intéressants par rapport à l’immigration et la maîtrise de la langue française par les nouveaux arrivants :

 

«Je dis simplement que, pour que l’intégration soit une réussite, il faut avoir la capacité d’accueillir, c’est-à-dire de former, de donner du travail, de faire partager nos valeurs. J’insiste sur un autre point: la maîtrise de la langue française. Je veux que les connaissances exigées se situent au niveau de celles d’un élève en fin de scolarité obligatoire. Je viens de signer une circulaire destinée aux préfets pour les guider dans l’instruction des demandes de naturalisation: les conditions de l’assimilation -c’est le mot utilisé par le Code civil- doivent être étroitement vérifiées. Un étranger qui souhaite s’installer durablement en France doit épouser notre communauté de destin et donc en accepter les principes les plus élémentaires, comme l’égalité hommes-femmes et la laïcité. » - Cliquez ici pour lire l’article complet.

 

Légitime?

Étant Québécois, je dois vous avouer ne pas suivre assidûment la politique française. Cependant, je dois vous avouer qu’au lendemain du débat sur l’Identité nationale (qui n’est pas sans rappeler le débat sur les accommodements raisonnables au Québec), il n’est guère surprenant d’entendre de pareils propos. Je crois d’ailleurs que chaque société d’accueil a le droit légitime de fixer les conditions relatives à l’admission des nouveaux arrivants. Ce droit (peut-être même un devoir) appartient à toutes les nations de la terre.

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Bonjour à tous,

Comparaison des Centre-villes de Montréal et Chicoutimi.

Comparaison des centre-villes de Montréal et Chicoutimi... Notez la présence de civilisation à Chicoutimi. Sources à la fin de l'article.

Hier, je fus estomaqué de lire sur Cyberpresse un article relatant l’histoire d’une enseignante originaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean qui travaillait dans une école primaire privée de Montréal dont le contrat n’a pas été renouvelé parce que la directrice de l’établissement ainsi que certains parents «n’aimaient pas son accent». Effectivement, malgré que le travail de cette enseignante fut tari d’éloges de la part de la direction, cette dernière n’a fourni comme explication que :

«Vous ne venez pas d’ici et vous ne parlez pas comme les gens d’ici. Vous devriez favoriser l’enseignement rural.»

Cliquez ici pour lire l’article.

 

Réaction

Vous ne pouvez pas savoir à quel point savoir que ce genre de situation peut arriver en 2011 m’enrage et m’insulte profondément. Je viens moi-même d’une petite ville des Laurentides (région au nord de Laval et Montréal) et j’ai aussi reçu des commentaires concernant mon accent qu’on me recommandait de surveiller. On ne parle pas ici d’un usage abusif d’anglicismes ou d’une syntaxe défaillante… on parle d’un accent.  Un accent qui caractérise la langue transmise par nos parents, nos familles. Notre accent est un héritage, un témoignage, un porte-étendard des couleurs propres à l’endroit où nous sommes nés, avons grandi, avons rêvé… Mais bon, il semble qu’être Québécois de souche et provenir d’une région qui ne soit pas cosmopolite font assurément des enseignants issus des régions (Abitibi, Saguenay, Laurentides, Gaspésie, etc.) des professionnels moins compétents, de second ordre, et à qui on ne devrait pas accorder le droit d’enseigner à Montréal!

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