Actualité

Québec français 168C’est cette semaine que le numéro 168 de la revue Québec français est paru, marquant le début d’une nouveau format pour cette publication. Effectivement, à partir de janvier 2013, Qf sera désormais publié à raison de trois fois par année (au lieu de quatre). La revue prend un virage vers l’avenir en traitant de web et littérature en plus de traiter d’enseignement et de diversité culturelle.

 

De nouvelles chroniques apparaîtront et la présentation graphique du magazine sera peu à peu revampée, selon les dires d’Isabelle L’Italien-Savard, directrice de la revue.

 

Voici les titres disponibles dans ce numéro :

Continuer la lecture

Facebook Twitter Email

À l’automne 2012, j’ai eu la chance d’être stagiaire en enseignement du français dans une classe d’immersion au 2e cycle du primaire dans une petite ville des Laurentides. Lors de mon passage dans cette école anglophone, j’ai eu vent de certaines craintes ou méfiances que pouvaient éprouver certains parents à l’idée de mettre leurs enfants en immersion en bas-âge. Il est tout à fait légitime pour un parent de se poser de telles questions pour le bien de son enfant. Cependant, comme la quasi-totalité de ces appréhensions ont été infirmées depuis les débuts de l’immersion dans les années 60, je me suis donc permis d’écrire un court article pour un des journaux de la communauté anglophone des Laurentides, le Laurentian Review (lédition de juin 2012), afin de pouvoir rassurer ces parents et démontrer que l’immersion française ne sera pas dommageable pour le développement de leur enfant.  

 

J’ai retranscrit l’article ici, afin de le rendre accessible à tous. Vous pouvez aussi le télécharger en version pdf en cliquant ici.

 

 

A LOOK AT DEEP-ROOTED FEARS REGARDING FRENCH IMMERSION

Published in The Laurentian Review, VOL. 3, NO. 1, Saturday June 16, 2012

By Dominic Chartrand, student enrolled in a degree dedicated to teaching French as a second language.

Université du Québec à Montréal (UQAM)

chartrand.dominic.2@courrier.uqam.ca

  Continuer la lecture

Facebook Twitter Email

Il y a de cela quelques jours, le numéro 165 (printemps 2012) de la revue Québec français est arrivé dans ma boîte aux lettres. Cette édition porte sur le thème de l’apocalypse en littérature et sur la didactique des productions orales et écrites. Cliquez ici pour visualiser le sommaire du numéro.

Voici la liste des articles par section :

 

Didactique

 
Les productions orales et écrites : des outils d’apprentissage à portée de tous (Nancy  Allan  et  Raphaël  Riente)
Le conte oral en classe (Geneviève  Falaise)
Le résumé de lecture… un outil d’apprentissage et d’évaluation (Raphaël  Riente)
Le slam, une ouverture moderne sur la poésie : travaillons l’oral ensemble (Catherine Crête-D’Avignon)
La chanson pour travailler l’oral et l’écrit en classe de français (Ophélie Tremblay)
Des ressources pour enseigner l’oral (Christian Dumais et Raymond Nolin)
La compétence orale en français langue seconde (Simon Collin)
Apprendre à écrire (aussi) en mathématiques : une démarche intégrée d’écriture de phrases (Annie Camenisch)
Stratégies de productions écrites en mathématiques : le cas d’énoncés de problèmes additifs (Serge Petit)
Outils déclencheurs d’écriture de fiction (Monique  Noël-Gaudreault)
Développer la compétence à écrire des textes explicatifs (Martine Cavanagh et Sylvie Schaller-Davis)
Hors dossier
Pays sans chapeau. Lire la littérature migrante au secondaire (Alexie Miquelon)
Facebook Twitter Email

Je viens tout juste de découvrir le nouvel extrait de la chanteuse colombienne Shakira qui s’intitule La quiero a morir, et qui est en fait la reprise du succès de 1979 de Francis Cabrel dont le titre est Je l’aime à mourir. Cette chanson fut le single le plus vendu de la carrière de Francis Cabrel (500 000 exemplaires-source #1).

Il reste que la chanteuse de renommée internationale qui nous a interprété au cours des ans des succès tels que Whenever,Wherever, Beautiful Liar, Hips Don’t Lie, Waka Waka et Loca ne se contente pas que de nous interpréter le succès en anglais ou seulement qu’en espagnol : les deux tiers en sont chantés en français! Un accent? Tout petit, charmant, et digne du titre original! La performance en français de Shakira est l’une des meilleures que j’ai entendues parmi celles d’autres vedettes non-francophones. En plus, elle a interprété le titre dans ses concerts de sa plus récente tournée partout dans le monde… Merci, Shakira! Pourquoi vous partagerais-je cette nouvelle? Tout simplement parce que la chanson est un grand succès de la chanson francophone, et que si Shakira arrive à parler bien le français… Alors pourquoi nos élèves ne le seraient-ils pas?



Voici maintenant les paroles avec la traduction de la partie espagnole (traduction domestique et non littéraire) :

Continuer la lecture

Facebook Twitter Email

No. 163 de la revue Québec français

Bonjour à tous,

 

Je viens tout juste de recevoir ma copie de la revue Québec français pour me rendre compte que  l’édition de la saison porte sur le français langue seconde au Québec!

Voici les titres des articles concernés :

  • Le français langue seconde au Québec : un aperçu de sa diversité (par Simon Collin et Nancy Allen)
  • Un cadre de référence pour le Canada (par Morgan Le Thiec Rautureau)
  • Les élèves allophones au Québec : le FLS revisité? (par Simon Collin, Thierry Karsenti, Sonia Fréchette, Vitmira Murataj et Réginal Fleury)
  • Vocabulaire en FL2 : utile d’avoir la tête à Papineau? (par Linda de Serres)
  • Enseigner autrement des expressions figées métaphories (par Le Thi Hoa)
  • Les colocs en action : une approche orale des collocations (par Andréanne Gendron-Landry)
  • Comprendre le vernaculaire pour s’intégrer (par Élisabeth Veilleux)

Continuer la lecture

Facebook Twitter Email

L’édition de novembre 2011 du magazine Québec Sciences contient un tout petit article relatant les conclusions d’une étude du Groupe de recherche sur l’inadaptation psychosociale chez l’enfant (GRIP) conduite sur plus de 2000 élèves pendant une période s’étalant sur plus de 16 ans. Selon cette étude, les jeunes qui sont hyperactifs ont un taux d’échec scolaire à peine plus élevé que la normale (28% contre 22%). Par opposition, les enfants chez qui le symptôme d’inattention prédomine, le taux d’échec scolaire est situé à plus de 65%.

 

Comme les enfants différents sont intégrés dans les classes régulières au Québec, il est toujours pertinent de se tenir à jour dans les recherches!

 

Vous pouvez consulter les résultats de la recherche de manière plus détaillée en cliquant ici.

Facebook Twitter Email

Crédit photo : Chris Stubel

En entrevue à l’Express, le ministre de l’Intérieur de France, Claude Guéant, a abordé divers sujets d’actualité en France. Ce dernier a d’ailleurs tenu certains propos intéressants par rapport à l’immigration et la maîtrise de la langue française par les nouveaux arrivants :

 

«Je dis simplement que, pour que l’intégration soit une réussite, il faut avoir la capacité d’accueillir, c’est-à-dire de former, de donner du travail, de faire partager nos valeurs. J’insiste sur un autre point: la maîtrise de la langue française. Je veux que les connaissances exigées se situent au niveau de celles d’un élève en fin de scolarité obligatoire. Je viens de signer une circulaire destinée aux préfets pour les guider dans l’instruction des demandes de naturalisation: les conditions de l’assimilation -c’est le mot utilisé par le Code civil- doivent être étroitement vérifiées. Un étranger qui souhaite s’installer durablement en France doit épouser notre communauté de destin et donc en accepter les principes les plus élémentaires, comme l’égalité hommes-femmes et la laïcité. » - Cliquez ici pour lire l’article complet.

 

Légitime?

Étant Québécois, je dois vous avouer ne pas suivre assidûment la politique française. Cependant, je dois vous avouer qu’au lendemain du débat sur l’Identité nationale (qui n’est pas sans rappeler le débat sur les accommodements raisonnables au Québec), il n’est guère surprenant d’entendre de pareils propos. Je crois d’ailleurs que chaque société d’accueil a le droit légitime de fixer les conditions relatives à l’admission des nouveaux arrivants. Ce droit (peut-être même un devoir) appartient à toutes les nations de la terre.

  Continuer la lecture

Facebook Twitter Email

Bonjour à tous,

Comparaison des Centre-villes de Montréal et Chicoutimi.

Comparaison des centre-villes de Montréal et Chicoutimi... Notez la présence de civilisation à Chicoutimi. Sources à la fin de l'article.

Hier, je fus estomaqué de lire sur Cyberpresse un article relatant l’histoire d’une enseignante originaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean qui travaillait dans une école primaire privée de Montréal dont le contrat n’a pas été renouvelé parce que la directrice de l’établissement ainsi que certains parents «n’aimaient pas son accent». Effectivement, malgré que le travail de cette enseignante fut tari d’éloges de la part de la direction, cette dernière n’a fourni comme explication que :

«Vous ne venez pas d’ici et vous ne parlez pas comme les gens d’ici. Vous devriez favoriser l’enseignement rural.»

Cliquez ici pour lire l’article.

 

Réaction

Vous ne pouvez pas savoir à quel point savoir que ce genre de situation peut arriver en 2011 m’enrage et m’insulte profondément. Je viens moi-même d’une petite ville des Laurentides (région au nord de Laval et Montréal) et j’ai aussi reçu des commentaires concernant mon accent qu’on me recommandait de surveiller. On ne parle pas ici d’un usage abusif d’anglicismes ou d’une syntaxe défaillante… on parle d’un accent.  Un accent qui caractérise la langue transmise par nos parents, nos familles. Notre accent est un héritage, un témoignage, un porte-étendard des couleurs propres à l’endroit où nous sommes nés, avons grandi, avons rêvé… Mais bon, il semble qu’être Québécois de souche et provenir d’une région qui ne soit pas cosmopolite font assurément des enseignants issus des régions (Abitibi, Saguenay, Laurentides, Gaspésie, etc.) des professionnels moins compétents, de second ordre, et à qui on ne devrait pas accorder le droit d’enseigner à Montréal!

Continuer la lecture

Facebook Twitter Email