Article original en anglais écrit par Jeff Dunn et publié sur Edudemic (lien original), traduit et adapté par Dominic Chartrand pour portfolioFLS.ca

L’intégration des médias sociaux aux activités professionnelles et scolaires semblent se faire beaucoup plus rapidement dans les pays de tradition anglaise que dans le monde francophone. D’ailleurs, la littérature en français sur le sujet est encore assez rare. J’ai trouvé cet article intéressant sur l’intégration de Twitter en enseignement sur le site Edudemic, qui m’a gentiment permis de le traduire pour vous faire découvrir le potentiel pédagogique et andragogique de Twitter. Malgré que l’article ait originalement été écrit davantage pour le monde des études postsecondaires, il contient tout de même des idées très intéressantes pour tous les enseignants.

 

Twitter

À ses débuts, le réseau social Twitter était perçu comme un passe-temps permettant de garder contact avec ses amis et partager des éléments de sa vie quotidienne. Cependant, de par son évolution et son développement au cours des dernières années, Twitter est devenu bien plus pour plusieurs utilisateurs.

Source : teachthought.com

 

De nos jours, Twitter est une puissance mondiale dans les domaines du marketing, des communications, des affaires et même de l’enseignement en permettant à des gens de toute origine de coopérer ou collaborer, de travailler ensemble, de partager des idées et de se faire connaître.

 

Devenant une partie intégrante de plusieurs formations en ligne, plusieurs acteurs du milieu éducatif se demandent de plus en plus si et comment ils devraient utiliser Twitter dans la salle de classe et dans leur vie professionnelle. Edudemic a donc procédé à la mise à jour du premier article sur le sujet paru en 2009 pour vous permettre de commencer directement à utiliser Twitter, ou à d’actualiser vos connaissances sur le potentiel de cet outil.

 

Que vous soyez un enseignant, un chercheur ou simplement intéressé à faire votre entrée sur Twitter, vous trouverez dans le présent article des conseils ou des trucs pour vous aider à faire les premiers pas dans l’intégration de ce réseau pour la construction de vos cours, pour vos recherches, pour du réseautage professionnel, et plus encore.

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Québec français 168C’est cette semaine que le numéro 168 de la revue Québec français est paru, marquant le début d’une nouveau format pour cette publication. Effectivement, à partir de janvier 2013, Qf sera désormais publié à raison de trois fois par année (au lieu de quatre). La revue prend un virage vers l’avenir en traitant de web et littérature en plus de traiter d’enseignement et de diversité culturelle.

 

De nouvelles chroniques apparaîtront et la présentation graphique du magazine sera peu à peu revampée, selon les dires d’Isabelle L’Italien-Savard, directrice de la revue.

 

Voici les titres disponibles dans ce numéro :

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enseignant_adosVous êtes découragés par la compétence orthographique ou grammaticale de vos élèves? Vos apprenants persistent à commettre des fautes sur des notions qui auraient dû être maîtrisées plusieurs années avant d’atterrir dans votre cours? Vous ne savez pas comment favoriser l’intégration de notions de grammaire dans votre cours déjà si chargé?

 

Les possibilités sont nombreuses. Les suggestions du milieu éducatif le sont aussi. Pour ma part, j’ai entendu parler de la dictée 0 faute dans un cours sur la didactique de l’écriture. Sans le savoir, mon propre professeur de français de 3e secondaire nous donnait ce type de dictée quotidiennement. Encore aujourd’hui, évoquer le nom de cet enseignant avec mes anciens collègues de classe équivaut à parler de celui qui nous a tous appris comment bien écrire en français. J’ai donc essayé d’implanter moi-même cette pratique en stage dans des classes de 3e et 5e secondaire en immersion française pour voir si des retombées intéressantes pouvaient être constatées de cette pratique avec des apprenants du français langue seconde.

 

La dictée 0 faute : qu’est-ce que c’est?

 

De manière concise, la dictée 0 faute consiste à dicter un texte et, plutôt que de laisser les élèves un temps pour effectuer les corrections individuellement, suit ensuite une période où les élèves peuvent demander en grand groupe toutes les questions qu’ils veulent sur des notions grammaticales et sur l’orthographe de manière à ce que, collectivement, tout le monde soit en mesure de développer le doute grammatical.

 

Nadeau et Fisher (2006), cités par Wilkinson (2009), décrivent la dictée 0 faute ainsi :

«Un court texte est dicté aux élèves. Selon la présentation qu’en fait Cogis (2005), les élèves écrivent d’abord individuellement et sont invités à souligner ce dont ils ne sont pas certains. Ils ont la possibilité de poser toutes les questions qu’ils désirent pendant la dictée même, ce qui les amène à exprimer le moindre doute le plus clairement possible. Il s’agit d’une occasion pour montrer aux apprenants à articuler toutes les connaissances nécessaires à la résolution d’un problème en leur donnant droit à l’erreur.»

 

Voici la variante que j’ai installée dans mes groupes en immersion française, elle-même inspirée d’une méthode utilisée par un de mes enseignants au secondaire:

  1. Au début de chaque cour, je redistribue les feuilles mobiles sur lesquelles se trouvent les dictées corrigées du cour précédent.
  2. Je demande ensuite aux élèves d’écrire la date d’aujourd’hui.
  3. Puis, je dicte 2 phrases (parfois qu’une seule lorsque nous sommes serrés dans le temps) qui contiennent des notions avec lesquelles les élèves ont de la difficulté et qui sont basées sur un thème en particulier (l’actualité internationale, dans mon cas ou des nouvelles insolites).
  4. Après les quelques minutes passées à dicter les phrases vient ensuite une période d’interaction entre le groupe et l’enseignant pendant laquelle les élèves peuvent poser toutes les questions qu’ils veulent (sans que je ne leur donne nécessairement la réponse toute crue dans le bec).

 

Les élèves pouvaient me demander, par exemple : 

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Le numéro d’automne 2012 du magazine Québec français vient tout juste de paraître et annonce un nouveau tournant suite au retrait de Monsieur Aurélien Boivin,  de la direction de la revue et de nombreux autres collaborateurs de longue date. Nous leur souhaitons d’ailleurs tous une retraite bien méritée.

 

Ainsi, la nouvelle directrice, Isabelle L’Italien-Savard, annonce que Québec français passera de quatre à trois publications par année à partir de janvier 2013. Cette décision a été prise pour rationaliser les coûts de production, ménager les énergies des équipes de rédaction et pour donner un nouveau souffle à la revue.

 

 

 

Sommaire

 

Littérature : Cette section de la revue porte sur l’oeuvre d’Isaac Asimov (science-fiction)

 

Didactique, enseignement et diversité culturelle :

  • Enseigner en milieu pluriethnique et plurilingue : place aux pratiques innovantes! – Françoise Armand
  • Remercier en contexte éducatif pluriel – Valérie Amireault et Shehnaz Bhanji-Pitman
  • Du renouveau en intégration des élèves immigrants – Marc Côté
  • «Moi, j’suis pas francophone!». Paroles d’élèves de francisation à Vancouver – Catherine Levasseur
  • Premières Nations, premières en diversité – Constance Lavoie, Mela Sarkar, Marie-Paule Mark et Brigitte Jenniss
  • Entrevue avec Évelyne de la Chenelière sur sa pièce de théâtre Bashir Lazhar – Simon Collin
  • Qu’est-ce que justifier? – Marie-Hélène Forget
  • Élire, lire et relire : un guide pour la sélection et l’appréciation d’une oeuvre littéraire dans le cadre scolaire – Martin Lépine
Situations d’apprentissage
  • La maîtrise d’une compétence linguistique à l’oral : la morphosyntaxe (subjonctif présent) – Carine Bertrand
  • Les trois petits cochons à saveur plurilingue – Nathalie Gaudin

Chroniques :

  • La notion de rapport à l’écrit (échos de la recherche en didactique du français) - Jean-Pierre Mercier et Olivier Dezutter 
  • La réparation ou le drame de l’intimidation (fiche de lecture) - Aurélien Boivin 
  • L’urgent désir de chanter (chanson) - Denys Lelièvre 
  • Tours de magie, tours de Babel (fantastique) - Steve Laflamme 
  • Rome mon amour : Woody est vivant (cinéma) - David Rancour 
  • Poque, poquer et poqué : du coup de poing au mal de vivre (histoires de mots) – Ludmila Bovet
  • Mondes parallèles (littérature jeunesse) – Isabelle L’Italien-Savard

Entrevues :

  • Comment Paule Brière a écrit certains de ses livres – Monique Noël Gaudreault
  • Les indésirables de Paule Brière – Maryse Lévesque
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À l’automne 2012, j’ai eu la chance d’être stagiaire en enseignement du français dans une classe d’immersion au 2e cycle du primaire dans une petite ville des Laurentides. Lors de mon passage dans cette école anglophone, j’ai eu vent de certaines craintes ou méfiances que pouvaient éprouver certains parents à l’idée de mettre leurs enfants en immersion en bas-âge. Il est tout à fait légitime pour un parent de se poser de telles questions pour le bien de son enfant. Cependant, comme la quasi-totalité de ces appréhensions ont été infirmées depuis les débuts de l’immersion dans les années 60, je me suis donc permis d’écrire un court article pour un des journaux de la communauté anglophone des Laurentides, le Laurentian Review (lédition de juin 2012), afin de pouvoir rassurer ces parents et démontrer que l’immersion française ne sera pas dommageable pour le développement de leur enfant.  

 

J’ai retranscrit l’article ici, afin de le rendre accessible à tous. Vous pouvez aussi le télécharger en version pdf en cliquant ici.

 

 

A LOOK AT DEEP-ROOTED FEARS REGARDING FRENCH IMMERSION

Published in The Laurentian Review, VOL. 3, NO. 1, Saturday June 16, 2012

By Dominic Chartrand, student enrolled in a degree dedicated to teaching French as a second language.

Université du Québec à Montréal (UQAM)

chartrand.dominic.2@courrier.uqam.ca

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Il y a de cela quelques jours, le numéro 165 (printemps 2012) de la revue Québec français est arrivé dans ma boîte aux lettres. Cette édition porte sur le thème de l’apocalypse en littérature et sur la didactique des productions orales et écrites. Cliquez ici pour visualiser le sommaire du numéro.

Voici la liste des articles par section :

 

Didactique

 
Les productions orales et écrites : des outils d’apprentissage à portée de tous (Nancy  Allan  et  Raphaël  Riente)
Le conte oral en classe (Geneviève  Falaise)
Le résumé de lecture… un outil d’apprentissage et d’évaluation (Raphaël  Riente)
Le slam, une ouverture moderne sur la poésie : travaillons l’oral ensemble (Catherine Crête-D’Avignon)
La chanson pour travailler l’oral et l’écrit en classe de français (Ophélie Tremblay)
Des ressources pour enseigner l’oral (Christian Dumais et Raymond Nolin)
La compétence orale en français langue seconde (Simon Collin)
Apprendre à écrire (aussi) en mathématiques : une démarche intégrée d’écriture de phrases (Annie Camenisch)
Stratégies de productions écrites en mathématiques : le cas d’énoncés de problèmes additifs (Serge Petit)
Outils déclencheurs d’écriture de fiction (Monique  Noël-Gaudreault)
Développer la compétence à écrire des textes explicatifs (Martine Cavanagh et Sylvie Schaller-Davis)
Hors dossier
Pays sans chapeau. Lire la littérature migrante au secondaire (Alexie Miquelon)
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Lecture avec mon prof

J’ai eu la chance d’aider à implanter les 5 au quotidien (Daily 5 en anglais) dans le cadre de mon stage dans une classe d’immersion française de 3e année du primaire (constituée de débutants et de locuteurs natifs). Comme j’ai constaté qu’il y a présentement très peu de ressources francophones sur le sujet, je me suis dit que partager mon expérience ici ne pourrait pas faire de tort.

 

Avant que vous ne lisiez plus loin, je tiens à souligner que mon expérience n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Par mes échanges avec d’autres enseignants, je me suis rendu compte qu’il existe une multitude de façons d’instaurer le 5 au quotidien et un grand nombre de variantes sont possibles pour le déroulement de cette routine.

 

En fait, que sont les 5 au Quotidien?

 

Les 5 au quotidien, c’est un système d’éveil aux plaisirs et de la gestion de l’apprentissage (et de la pratique) de la lecture et de l’écriture mis au point par deux enseignantes (Gail Moser Boushey et Joan Moser) de l’État de Washington, aux États-Unis.

 

Il s’agit en fait, à chaque jour, de diviser la classe en 5 équipes dont le niveau de lecture ou le niveau langagier est semblable. Chacune des équipes fera un atelier relié de près ou de loin à la lecture pendant une période d’environ 15 minutes. Au courant de la semaine, chaque équipe fera un atelier différent à chaque jour (une rotation permet à tout le monde de faire toutes les activités à l’intérieur d’une semaine). Voici les 5 ateliers qui sont généralement adoptés par les enseignants :

 

  • Lecture avec mon prof (l’enseignant lit une histoire ou un texte avec ses élèves en leur apportant une aide spécialisée pour développer les stratégies de lecture)
  • Lecture à un ami (généralement en équipes de deux, les élèves lisent chacun leur tour à l’autre, ils lisent ensemble)
  • Écouter la lecture (écoute d’un texte ou d’une histoire audio avec ou sans le texte sous les yeux)
  • Étude de mots (utilisé à toutes les sauces pour développer le vocabulaire)
  • Écriture (aussi utilisé à toutes les sauces selon l’enseignant)
  • Certains enseignants remplacent l’un des ateliers mentionnés plus haut par Lecture seul (l’élève prend un livre et le lit par lui-même)

 

Cette routine est de plus en plus populaire aux États-Unis et au Canada, au primaire comme au secondaire. En effet, les 5 au quotidien comportent plusieurs avantages. Par exemple, l’atelier lecture avec mon prof permet, une fois par semaine, pendant 15 minutes, d’aider les élèves à développer leurs habiletés en lecture et l’usage de stratégies selon leur niveau. Les autres ateliers permettent de mettre les élèves sur une tâche durant une période qui n’est ni trop longue, ni trop courte tout en développant certaines notions ciblées par l’enseignant, de favoriser l’interaction et le développement de l’autonomie (surtout pour les plus jeunes).

Selon mon expérience, je peux vous dire qu’en très peu de temps, les élèves se sont mis à adorer faire les 5 au quotidien (et malheur à mon enseignante formatrice et moi si nous ne leur faisions pas faire!).

 

Qu’avons-nous fait pour installer les 5 au Quotidien?

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Comment faire travailler la prononciation de nos élèves alors qu’ils ne sont plus dans la classe en présence du modèle linguistique de l’enseignant? J’ai souvent entendu les professeurs de langue seconde (surtout en classe d’accueil aux immigrants) se poser cette question. Eh bien, figurez-vous que je vous ai déniché un site sur lequel il est possible d’entrer des mots ou du texte (tant que ça ne dépasse pas les 200 caractères) qui seront lu à voix haute par un synthétiseur vocal gratuit (un logiciel de Text to Speech). Un nouvel outil très intéressant pour aider les élèves de français langue seconde ou étrangère dans le développement de leurs compétences en production orale.

Entrez ce que vous voulez dans le bloc de texte, et choisissez ensuite la voix que vous voulez!

 

Vous savez ce qui est merveilleux? Il y a plusieurs modèles de voix! Il y a ainsi des voix françaises avec la prosodie et l’accent européen (il existe plusieurs voix que vous pouvez sélectionner), et il y a aussi une voix québécoise (Canadian french)! Vous croyez que ce ne sont que des voix automatisées? Détrompez-vous. La fluidité des voix (sauf pour celle de Bruno) est désarmante. Dans le cas de la voix québécoise, des variations prosodiques ont même été configurées si un mot est suivi de marques de ponctuation.

 

Ce site pourrait donc s’avérer un excellent outil pour nos élèves (surtout pour ceux qui ne sont pas exposés au français en dehors de la salle de classe) qui pourraient légitimement se demander comment prononcer certains mots… Un formidable appui phonologique!

Allez vous y amuser! http://www.naturalreaders.com/sample.htm

 

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J’ai reçu cette semaine le 163e numéro de la revue Québec français (hiver 2012) qui inclue une variété de textes portant sur l’enseignement et la compréhension de textes audio et écrits. De plus, on y retrouve le texte de Madame Layla Khanji, dont le livre Les passeurs de littérature a déjà fait l’objet d’un article sur ce site, qui décrit toute la série d’activités (SAÉ) en lien avec Les Belles-Soeurs, la célèbre pièce de théâtre écrite par Michel Tremblay qui était à l’étude dans ses cours de français enrichis d’immersion française en 5e secondaire.

Voici le titre de quelques-uns des articles dans ce numéro :

  • Pistes d’enseignement de la compréhension orale, par Lizanne Lafontaine et Christian Dumais
  • L’enseignement explicite des stratégies d’écoute, par Christian Dumais
  • Parler et écouter pour mieux comprendre, par Murielle Doré
  • Les élèves écoutent-ils lorsque j’enseigne?, par Joanne Pharand et Lizanne Lafontaine
  • La grande absente de la classe de français, par Kathleen Sénéchal
  • La littérature de jeunesse au service de la compréhension, par Marie-Claire Desnoyers-Mathieu et Marie-France Morin
  • Questions sous la loupe, par Julie Ayotte et Geneviève East
  • Expliciter la compétence à lire et apprécier pour mieux l’évaluer, par Érick Falardeau, Frédéric Guay et Pierre Valois
  • Je parle, ils écoutent, mais comprennent-ils?, par Raymond Nollin
  • Les Belles-Soeurs de Michel Tremblay dans une classe de français en 5e secondaire, par Layla Khanji
  • Évaluation à l’oral de la compréhension en lecture de textes narratifs chez des garçons de 5e secondaire, par Amélie Guay
  • Pour un enseignement plus efficace des stratégies de lecture aux 2e et 3e cycles du primaire, par Pascale Thériault et Nadine Laurin
  • L’interaction avec le réviseur orthographique. Ébauche D’un portrait d’élèves de première secondaire, par Pascal Grégoire

 

Pour ceux qui ne peuvent s’en procurer une copie, je vous invite à vérifier régulièrement sur ce site: les articles de la revue y seront sûrement prochainement disponibles en format électronique.

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Bonjour à tous,

C’est avec grand plaisir que je vous dévoile les deux variantes du tout nouveau logo pour ce site! Ce nouvel atout est certain d’apporter une identité visuelle unique à ce projet.

Un logo symbolique

Ce logo est le fruit de quelques semaines de travail entre le webmestre et une agence d’infographie. Le globe symbolise l’universalité de la langue française qui est parlée sur tous les continents tout en rappelant que le Web ne connaît aucune frontière (tout comme la mission d’enseignement du français comme langue seconde ou étrangère). Le harfang des neiges (ou chouette blanche, de son nom européen), qui est aussi l’oiseau-emblème officiel du Québec, est une sorte de certificat de naissance, puisque ce projet a vu le jour au Québec par un Québécois. Il m’apparaissait donc de circonstance que cet oiseau figure dans notre logo. Le sillage multicolore rappelle les couleurs de l’Organisation internationale de la Francophonie.

Vous trouverez notre logo sous deux variantes par souci de polyvalence graphique.

 

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